dimanche 10 juin 2007

Bangkok ou la ville Marché aux Puces!

Bon, alors voici la dernière partie de mon voyage en Thaïlande. Y'était temps je crois, surtout que ça fait un mois que je suis revenu. Mais l'inspiration et le temps ne se rencontrent pas souvent. Bref, gâtez-vous!!!

Merci pour les bons commentaires sur mon écriture. J'essaie de faire de mon mieux pour vous faire visualiser les situations que je rencontre ici. Tant mieux si ça marche.

Bientôt des récits sur le Japon!!!

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Vendredi 4 mai

Nous sommes tous revenus sains et sauf à l’hotel. Une courte mais bonne nuit et nous sommes prêts à repartir pour Bangkok.

Avant de partir, on retourne prendre le pouls de la plage. Le soleil est au rendez-vous et aucun nuage à l’horizon. C’est la dernière fois avant un bon bout de temps qu’on va voir ça! La plage je veux dire. Le soleil, espérons qu’il va nous suivre!

Le temps d’aller régler les chambres puis aller porter les scooters, on est parti vers l’aéroport. Toujours aussi rustique. Mais efficace au possible. Notre vol est à 13h15. Il est présentement 11h30. On remarque alors qu’il y a un vol à 12h. Pat demande alors si on pourrait pas changer de vol. À 30 minutes avant le décollage, faudrait rêver pour voir ça.

La préposée inspecte nos passeport puis elle-même nous propose de prendre le vol de 12h. Trop facile!!! On assecpte donc la proposition en s’assurant qu’ils mettent nos bagages dans le bon camion, ou plutôt chariot! On passe le détecteur de métal entre deux palmiers et on attends 10 minutes avant d’embarquer dans le petit train (genre celui de Disney World pour t’emmener du parking à l’entrée) pour nous amener à l’avion. C’est alors que Charley fait une autre de ses savoureuses observation :

- Ici à l’aéroport de Koh Samui, la sécurité c’est important. La barrière pour séparer l’intérieur de l’aéroport de l’extérieur, c’est une haie.
- Comment veux-tu franchir une haie?
- Y’a juste le gars du 110 mètres haies qui peut rentrer ici sans son ticket!!!

C’est des petites choses comme ça qui te rappellent que t’es pas chez vous. Mais que ça marche pareil, pis que c’est correct de même. Comme les fils électriques dans les poteaux. Vous les avez surment vus dans quelques unes des photos que j’ai mis sur mon site. C’est broche-à-fois, à la limite dangereux. Quand il pleut, tu entends un petit crépitement quand tu passe à côté des transformateurs. Mais ça marche pareil et pis eux ils ont pas besoin de plus que ça.

On arrive finalement à l’avion de Banane Air (Bangkok Air pour ceux qui se souviennent pas). Il est à hélice et a pas l’air très jeune. Pour ajouter à l’expérience, l’hotesse de l’air a vraiment l’air blasée, écoeurée au coton de sa job mal payée (une supposition de même). Faut dire que sur un vol de 50 minutes, passer un repas à tout le monde, du jus, du café, ramasser, y faut pas que tu t’asseois sur ton steak trop longtemps.

Arrivée à Bangkok, il pleut. Surprise! Surtout que pour la première fois en une semaine, il devait faire soleil toute la journée à Koh Samui. Le temps gris nous suit faut croire!

Pat va essayer de changer son billet d’avion, nous on relax pis on magasine les taxis pour se rendre à l’hotel. Ici c’est pas la concurrence qui manque. Mais vu qu’on arrive dans la partie vol domestique, l’achalandage à la sortie est de beaucoup diminué. Heureusement. Finalement, y’a une fille bien sympathique qui vient nous offrir un taxi. Me souviens plus du prix, mais ça me semblait raisonnable.

Elle sort dehors et nous conduit à un......pick-up. Pas un pick-up comme à Koh Samui et Koh Phangan, un vrai pick-up. Et neuf en plus. Pas de signe de compagnie de taxi non plus. Le gars prends nos bagages et les mets dans la boîte. Sécuritaire vous dites? On hésite, puis on se laisse guider. Moi je monte en avant, les gars gardez un oeil sur les bagages!!! J’avais précisé à la fille le nom de notre hotel. Première chose que le gars me demande : « Where are you going? » Je la sens pas pantoute cette ride de taxi là!

Sur l’autoroute, ça va, les bagages sont en sécurité. Et l’autoroute, c’est toute une autoroute, 7 voies de large. Pas de danger de traffic ici. Mais dans les petites rues, t’as un peu la chienne que quelqu’un vienne te picker ton sac quie st dans la boîte pendant que toi, t’es confortablement assis dans la cabine.


Finalement, on réussi par arriver à l’hotel avec tous nos bagages. Le lobby a l’air bien, comme tout hotel qui se respecte. J’avais pris la peine de réserver la veille. La réceptioniste ne trouve pas la réservation. Génial! Au moins il reste des chambres. Il doit en rester pas mal, parce que je vois pas grand monde qui se promène.

L’ascenseur doit dater de la première guerre mondiale et l’étage ou se trouvent nos chambres ressemble étrangement à un asile psychiatrique. Ou un hopital. Faites votre choix. Les chambres sont quand même assez propres. La porte de la salle de bain est rongée dans le bas. Ça fait pas très classe. Au moins y’a l’air climatisée. Parce qu’il ne pleut plus, mais c’est humide en titi.

En bon voyageurs caucasiens, nous nous dirigeons donc vers Khao San Road, le royaume du magasinage pas cher pas cher. Pour nous y rendre, le gars à l’entrée de l’hotel nous propose de prendre un tuk-tuk (
http://en.wikipedia.org/wiki/Tuk-tuk). L’avantage c’est que l’hotel offre le tuk-tuk gratuit pour aller à Khao San Road.

Et sur Khao San Road, tu te sens touriste. Touriste à mort. Les thaïlandais vendent et toi t’achètes. On vient de débarquer du tuk-tuk et un gars s’approche pour nous offrir un taxi pas cher. Euh, désolé le grand, mais j’ai pas pris un tuk-tuk jusqu’ici pour prendre ton taxi pis aller ailleurs!

On va manger dans un resto qui me semble salubre. Une grosse Chang pis un Pad Thai. Celui-là est mieux d’être bon. Nous sommes envahis de caucasiens. C’est à ce moment que je me suis rendu compte à quel point on voit pas vraiment la Thaïlande dans ces endroits comme ça. Pas le choix, on est attiré par tout ce qui attire les autres étrangers. On est touriste, faut s’assumer. Fianlement, le pad thaï est pas si pire. C’est déjà ça!


On fait notre shopping pépère. On négocie à fond. Peu importe c’est quoi. Même si le gars te demande 100 bahts (3,50$) pour un t-shirts, tu va essayer de le faire descendre à 50. C’est maladif! Cela dit, après cette escapade, j’ai réussi à trouver quelque chose pour tout mon monde. Et pour pas cher en plus!

On se retrouve sur une autre rue et Charley regarde les jeans. Ici, si tuporte une grandeur respectable, tu peux te trouver des jeans vraiment pas cher. On arrête devant un kiosque (constitué d’une table et d’un toit en tissu) et la vendeuse semble déterminée à vendre quelque chose. Bref, elle part faire le tour de la rue pour trouver le modèle et la grandeur que Charley lui a demandé. Dix minutes d’attente et elle est toujours pas revenue. Il décide de laisser tomber et on continue notre quête.

Rendu 100m plus loin, la madame nous retrouve avec 4 ou 5 paires de jeans. Sa d.termination l’emporte, Charley décide d’essayer. Toutes les paires sont des 36, mais pas une n’est le modèle qu’il a demandé. Il les essaie quand même, dans une ruelle. Et ça sent le vomi. Et pis y fait chaud. C’est pas le Carrefour Laval.


En revenant sur Khao San Road, on croise un petit stand avec une fille qui écrase plein de petits fruits de la grosseur d’une clémentine avec la peau mi-orange mi-verte. L’autre fille à côté met le jus dans des bouteilles de plastiques. Et ben c’est ça leur jus d’orange fluo. Bref, je sais pas quelle sorte d’orange que c’est, mais c’est chimique! Cela dit, c’est rafraîchissant!

Les jeans et autres articles pas cher achetés, on retourne faire un power nap à l’hôtel. Pour ma part, je suis crevé. Complètement vidé. Disons que j’ai pas trop le goût de repartir en soirée.

Finalement, les boys décident d’aller san Sukhumvit, quartier supposément chic, pour aller au New York Steakhouse, question de manger local. Donner des indications à un chauffeur de taxi à Bangkok, c’est tout un sport. Le problème majeur, c’est que tu sais jamais s’il a compris ou pas. Finalement, il nous débarque quelque part. Et il fait chaud, collant, gluant même.

C’est une soirée pour une terrasse. Mais là, pour l’instant, je file pas trop. Et la chaleur, ça aide pas. Bref, on trouve pas le New York Steakhouse, mais on tombe sur le SteakOne. Bof, du steak c’est du steak!

L’avantage de manger de la viande en Thaïlande, c’est que c’est pas cher. Je commande un plat de roast beef pour 300 bahts (10$). Débile. Un des meilleurs que j’ai mangé. Et les autres aussi ont commandé des bons morceaux. Dire qu’un repas comme ça au Japon, tu t’en tire pas en bas de 50$.

Bref, le ventre bien rempli, on décide de se promener un peu dans le quartier autour et essayer de trouver un club dont on avait entendu parler. Pour ma part, j’essaie tant bien que mal de suivre le rythme.

Et la vue est assez troublante. Partout, on croise de jeunes thaïlandaise légèrement vêtues accompagnées d’un caucasien grisonnant, habituellement vêtus d’une chemise hawaïenne. Vous vous rappelez les mecs de l’aéroport? Pareil. Et là, pendant que Charley retire de l’argent, deux filles nous font de l’oeil sur la rue. On sourit. Puis un mec, 65 ans facile, arrive et sort une liasse d’argent et commence à discuter avec les filles. Il repart 2 minutes plus tard avec la plus petite à son bras. Troublant!!!

On était averti, mais tant que tu l’as pas vu, tu réalises pas. Et pis c’est pas comme Amsterdam. Dans le quartier rouge, les filles sont dans les vitrines. Ici, elles se mélangent à la population. Et Amsterdam, c’est un show, une attraction. C’est mieux encadré faut croire. Et les touristes sont là généralement pour voir plutôt que consommer. Alors qu’ici à Bangkok, les mecs viennent seulement consommer et le profil du consommateur typique est assez typique merci. Donc, le quartier rouge attire toute sorte de touristes, alors que l’asie du sud-est semble attirer les plus perverts et peut-être les plus cheaps. Mais ce n’est qu’une opinion.

On se trouve finalement un bar pour prendre une bière relax. Pas facile de discerner les filles qui travaillent de celles qui sont là juste pour prendre un verre. Moi, je m’endors quasiment dans ma pinte de Kilkenny que je ne finis pas d’ailleurs (signe que ça file vraiment pas).

Je file donc à l’hotel et je laisse les autres découvrir les plaisirs de Bangkok la nuit. Heureusement, l’hotel distribue des petits papiers pour remttre aux chauffeurs de taxi afin qu’ils puissent vous y amener. Et pour vous dire l’avantage de prendre un taxi par rapport au tuk-tuk, le trajet a pris 20 minutes et ça m’as couté 65 bahts (2$). Le tuk-tuk charge environ 100 bahts pour quelques coins de rue. Et en plus t’as l’air clim dans le taxi. Le choix est facile!!!

Rendu à l’hotel, je commence à avoir mal partout. Aussi, la fièvre vient d’apparaître et un intense mal de tête. J’allume la télé. Y’a du hockey sur gazon à Eurosport, Canada vs Pays-Bas. Y’a des thaïlandais que ça intéresse? Je commence à avoir des frissons. Vraiment, je risque de rester cloué au lit ce soir. Pourtant, j’avais fait une promesse.

La fille – Bla bla bla! (genre allo au téléphone en thaï)
Le mec – Hi! It’s Mike!
La fille – Oh my god, Mike! How are you?
Le mec – Hummm………good! You?
(peut-on vraiment dire qu’on file pas dans ce genre d’appel?)
........
La fille – You should come and join me!
Le mec – Ok! Where are you?
La fille – Ratcha bla bla bla! You know where it is?
Le mec – Hummm…….yeah ! I’ll call you when I get there!

Les Pays-Bas viennent de marquer. Moi ça signe mon arrêt de mort.....pour ce soir! Dommage, elle était belle!!!


Samedi 5 mai

Les gars sont rentrés dans la nuit. Je sais pas trop quelle heure. J’ai pas eu le choix, Charley faisait un vacarme épouvantable. Heureusement qu’on semble seul sur notre étage. Et heureusement que les gars étaient pas trop pressés de partir, parce que mon lit me convenait à merveille.

Mais bon, nous sommes quand même à Bangkok et nous nous nous devons bien d’aller voir les temples. Car ici, il y a de nombreux temples boudhistes, tous plus spéculaires que l’autre supposément. Donc, en tant que touriste, nous devons faire notre de voir de touriste. Yay!

Nos déjeunons au resto de l’hotel. Il est midi. Bizarre, y’a personne. Faut dire que j’ai aperçu tellement de monde depuis hier rôder autour de l’hotel!!! À part le personnel bien sûr. Bref, je me contente d’une soupe. Pas vraiment le goût de manger plus. Eh non, ça file pas vraiment mieux. Mais je suis toujours vivant, je suis celui qui r’garde en avant!!!

Donc, je me traîne jusqu’aux temples. Et, surprise, il ne pleut pas. Non, il fait gros soleil et 38°C. Ça c’est sans compter l’humidité qui doit faire monter le mercure à 41°C. Avec une fièvre, on a déjà trouvé mieux comme situation!

On se retrouve donc à Wat Pho, un des plus grands temple de Bangkok. Devant, bah y’a du monde qui essaient de te vendre des cossins et pis un gars qui se mets à nous jaser ça. Il arrache le Lonely Planet des mains de Charley pour nous indiquer quoi visiter. Évidemment, il dit de laisser tomber le Wat Pho, qu’on peut pas rentrer sans pantalons et des trucs du genre. Comme vous pouvez voir, je suis sceptique. Heureusement, le Lonely Planet est rempli de petites infos comme ça qui vous disent par exemples que plusieurs gens vont vous dire qu’un endroit est fermé et que vous devriez aller ailleurs en empruntant le tuk-tuk j’imagine de son son beau-frère à un prix très modique mais que c’est un endroit que vous avez jamais entendu parlé.


Anyway, on dit merci et on continue sur notre route. Il fait chaud. Trop chaud. Je sue autant que James Brown pendant un de ses show envenimés! On marche pareil. On trouve finalement une entrée. Y’a du monde. On décide donc de rentrer dans le premier bâtiments. Presque tout le monde est en pantalons. Gang de malades, y fait 41°C!!!! Bref, je me dit qu’on va se faire retourner de bord avec nos shorts. On enlève donc nos souliers. Moi, j’ai l’ai fin avec mes pieds maganés. Le gars de la sécurité me regarde. Il dit rien et me fixe avec un air de gars qui aime pas trop sa job. Je décide donc de rentrer.
Et voilà, devant nous, un bouddha géant, couché. Allongé plutôt, sur le côté, comme pour regarder la télé. Assez impressionnant, 15 mètres de haut et 46 mètres de long, recouvert presque entièrement de feuilles d’or. Je me rends compte qu’on est les seuls en short. Ah, pis j’ai pas le goût de me stresser avec ça. Le mal de tête reprend.

On fait le tour du temple. Moi, personnellement, l’architecture, je la trouve pas mal. Pas incroyable, mais ça fait différent. Mais sinon, y’a pas de quoi s’énerver le poil des jambes. Tient un frisson. À part le Bouddha qui regarde la télé, y’a peut-être la technique de réfection d’un toit de temple qui est à souligner. Si vous voyez la photo, on pourrait quasiment entendre : « T’en fait pas Gérard, si tu tombes, j’suis là. Pis sinon y’a Maurice plus bas! » En pasant, les gars sont pas attachés. La CSST, pas sûr qu’ils connaissent ça ici!


On s’achète finalement une bouteille d’eau question de reprendre la quantité que j’ai perdu en sueur. On décide de se rendre un peu plus loin devant ce qu’on pense être le palais du roi. En fait, c’est un building ministériel avec une photo de 40 pieds de haut à l’entrée. Il commence à me plaire le roi aux oreilles décollées!

Finalement, j’abdique. On prends un taxi pour se rendre à un autre temple. J’ai pas plus le goût qu’il faut. Mais bon, je me reposerai de retour au Japon faut croire.

Et le temple, bah il est en hauteur. Donc on monte des marches, à la chaleur. Puis à l’ombre. Y fait pas nécessairement plus froid à l’ombre. C’est juste moins suffocant! Et en haut du temple, pas grand chose. Vraiment, rien pour écrire à sa mère! Il est temps que je retourne dans mon lit.

On avait laissé l’air climatisé en fonction. C’est pas bon pour l’écologie vous dites? Bon, on l’as plutôt oublié. Mais au moins on est confortables. Seul hic, c’est qu’il coule le merveilleux air climatisé. Directement dans l’entrée. On a une belle pataugeuse. Pat appelle donc à la réception. On est en Thaïlande, donc ils viennent une heure plus tard. Finalement, ils nous changent de chambre. On se retrouve juste à côté. C’est vraiment occupé!

Les gars partent dans un centre d’achat, moi je reste au lit. C’est vraiment pas une fin de voyage facile. Y’a du handball à la télé. Et au lieu de dormir pour reprendre des forces, je regarde. J’aimes même pas ça le handball. Je dis pas si ça aurait été du hockey sur gazon ou du saut à ski!!!

Les gars reviennent finalement avant qu’on ne reparte pour aller souper. Et quoi de mieux que d’aller au Hard Rock Café de Bangkok!!! Je sais pas pourquoi ils ont choisi ça. Faut croire qu’ils sont écoeurés de manger du thaï! Même si on en a pas mangé tant que ça!

Partir de l’hotel sans avoir l’adresse de la place, c’est pas génial. Mais même quand t’as l’adresse, c’est pas certain que le chauffeur de taxi va savoir c’est ou. Donc, tu dit le quartier et rendu là, tu essaie de te débrouiller comme tu peux. Finalement, après quelques minutes de recherche, le Hard Rock Cafe m’apparaît comme un oasis en plein milieu du désert! Disons que je cherchais désespérément un endroit avec air climatisé pour arrêter temporairement mes glandes sudoripares de produire de la sueur.

Et pis le Hard Rock Café? Bah, c’était prévisible. C’était comme si Elvis Presley, The Who et les Rolling Stones avaient vomis partout sur les murs. Des gros burgers sur le menu et quelques plats thaï. Donc je prends le California Club, avec poulet grillé, question de pogner la grippe aviaire. Mon système imunitaire laisserait tout passer en ce moment. Pis j’ai même pas faim.

La fille derrière le comptoir arrête pas de nous regarder. Elle nous dévore des yeux en fait. Mais là j’suis vraiment pas dans le mood pour ça. Juste pour vous dire, j’ai même pas commandé de bière!!!

Mon club arrive. Mon appetit n’est toujours pas arrivé. On l’attends d’un minute à l’autre. Mais finalement, il ne viendra pas. J’ai pris 3 bouchées de mon club et 5 ou 6 frites. Le serveur me regarde croche. La fille derrière le comptoir ne me regarde plus. Ça sent la fin.

La fin des vancances, bien sûr.

On sort et il fait toujours aussi chaud. On décide de marcher un peu et de voir s’il reste quelques magasins ouverts. Finalement, on se rend compte qu’ils viennent de fermer puisqu’il est 21h. Il me reste pourtant des souvenirs à acheter!!!

Finalement, on retourne sur la rue principale et on aperçoit plein de monde qui sortent du linge et des bébelles de grands sacs de poubelles et les étendent sur le trottoir. Et voilà un bon exemple de la Thaïlande. Alors que certains ferment leur magasin 21h, d’autres à 21h01 étallent leurs trucs sur le trottoir pour vendre pas cher aux touristes et même aux locaux. Quand y’a de l’argent à faire, rien ne peut les arrêter.

Une vraie vente de trottoir. Et les gens virent fous. Tout le monde se rassemble autour des kiosques improvisés pour dealer une ceinture, une sac à main ou un portefeuille. Nous, c’est les polos Lacoste qu’on a remarqué. Bon, c’est peut-être pas des vrais (surement pas ou ils sont volés) mais ça fait la job. La fille demande 200 bahts (7$) chacun, je lui en donne 300 (10$) pour 2. Et voilà le travail. Ça va me manquer au Japon!

Les boys veulent aller visiter un peu les alentours. Moi, évidemment, je suis crevé et trempé à l’os. Je retourne à l’hotel. On a un vol tôt demain et 7h d’avion quand tu file pas, c’est long!

Pas de flaque d’eau dans la chambre, c’est bon signe. Y’a toujours du hockey sur gazon à la télé. Les vacances sont finies. Demain, c’est le retour à la réalité.


Dimanche 6 mai

Le vol est à 8h. Donc, on part à 5h de l’hotel C’est tôt, trop tôt. Malgré une bonne nuit de sommeil, je sens la fatigue, mais moins la fièvre qui semble être restée au lit ce matin.

Et pis y’a pas grand chose d’autre à dire. Dans ces temps là, on prend notre mal en patience avant de retourner à la maison. Avant de retourner dans un endroit plus familier. Et pis ça fait bizarre de dire que tu retourne chez toi au Japon, mais c’est la réalité.

C’est avec des trip comme ça que je me rends compte que j’ai de la chance de pouvoir voir autant de choses différentes. Parce qu’il faut le dire, même si tout est fait pour accomoder les touristes et qu’on est pas trop sorti de la piste touristique, c’est franchement dépaysant.

Malgré tout ce qui s’est passé de pas trop le fun (blessures et gang de débiles mentaux à Koh Phangan), bah la Thaïlande ça vaut la peine à visiter je crois. C’est probablement le pays le plus accessible de l’Asie du Sud-Est. Mais quand même, j’aurais aimer aller au Cambodge et au Laos. Mais bon, ce sera pour une prochaine fois.

Next stop, Bali au mois d’août! Encore de la beach et peut-être même un peu de luxe. Ça peut pas faire de tort.

J’espère que vous avez apprécié ce récit et que ça vous a donné le goût de voyager. Moi j’ai la piqûre! Ça paraît?

À plus

Pace

samedi 2 juin 2007

Une saucette qui dégénère!!!

Bon, pour me faire pardonner de ne pas avoir updaté souvent mon site, je vous offre une autre partie de mon voyage en Thaïlande. Il n'en reste qu'une!!!

Enjoy!

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Jeudi 3 mai

Comme prévu, on se lève tôt. En vancances, ça veut dire environ 10h. On déjeune au resto de l’hotel. Pour faire changement, je prends un American Breakfast avec un jus d’ananas cette fois et pas de glace. Heureusement, depuis mon retour à Koh Samui, je visite M. Toilette moins souvent. Merci Alex qui a déniché des Imodium dans le bordel de Koh Phangan.

Pendant que j’essaie de réserver un hotel à Bangkok, les gars vont louer les mopettes. Pas de succès pour l’hotel, problème de connexion internet. Les gars sont plus chanceux. Quatre mopettes, 200 baht (7$) chacun pour 24h. Pas cher, pas cher!

On se dirige donc vers Hat Lamai, deuxième endroit en importance de Koh Samui. Je fais un virage brusque afin de rejoindre la beach. Les autres ont pas vraiment eu le temps de réagir. Disons que j’avais pas trouvé le bouton des flashers!!!

La beach à l’air nice et Alex décide d’aller se saucer. Pendant ce temps là, nous on regarde le ciel perplexe. Disons qu’une masse de nuages gris-noirs se dirigent dans notre direction. On n’a pas trop le goût de reprendre la route.

Charley, en gars débrouillard, propose donc de prendre une bière le temps que ça passe. Un vrai scout! Nous nous installons donc au resto juste à côté et on se commande une bière chacun. On n’a même pas le temps de prendre une gorgée que ça commence à tomber. Ou débouler. Bref, tomber fort. D’la bonne corde encore une fois.


Nous on boit notre bière tranquillos. On regarde les gars se débattre avec les écrans de plastiques. On est en vacances!

Vingt minutes et il pleut toujours. On commande donc une autre bière. Finalement, 45 minutes plus tard, ça se calme et ça arrête. On repart.

Vous allez dire : « Mais vous avez bu d’la bière, pas question de conduire. » Ne vous en faites pas, cette fois-ci, on a des casques!!!


Nous repartons donc vers le sud, vers l’inconnu. Car au sud de Koh Samui, y’a pas grand chose. Si, on a vu quelques plages, plutôt moyennes, quelques sentiers boueux aussi. Ah, y’a Alex qui a pogné un flat. Là je dois vous dire que nos mopettes sont plus mopettes qu’à Koh Phangan. Disons qu’elles ont vu pas mal de routes. Bref, on arrête à un shack et un ti-cul de 12 ans propose de la réparer pour 50 bahts (2$). Deal!

On s’est donc perdu un peu, on a même manqué le stade avec des combats de Buffalos. Dommage! Mais l’île est plutôt grande, donc pas le temps de niaiser si on veut revenir avant la tombée du jour.


Finalement, nous arrivons à Na Thon sur le côté ouest de l’île et on décide de s’arrêter manger un peu. Le resto est tout près du quai et le poisson y semble plutôt frais. Moi je me risque en prenant du macro frit avec herbes thai. Alex aussi, il prends un autre poisson deep-fried. Le serveur lui demande d’aller choisir le poisson. Il est vivant dans l’aquarium. Frais vous dites?

Mon assiette arrive, gibelottes de petits morceaux de poissons frits avec herbes et toutes sortes de machins oranges. Ça l’air bon. Et je tiens à préciser que j’avais demandé « no-spicy ». Eh bien, faut croire qu’avec les herbes thai, t’as pas vraiment le choix. J’ai perdu toute sensation dans ma langue pendant une couple d’heures.

Mais le plat de résistance, c’est celui d’Alex. Si je peux résumer le mode de cuisson :

1- On prends le poisson vivant et on lui découpe des entailles sur le côté. À savoir s’il est encore vivant, je pourrait pas vous dire.
2- On le place dans un genre de panier pour pas qu’il bouge s’il est encore vivant.
3- Puis, on place le fillet dans la friteuse.
4- Au bout d’une certain temps, on sort le poisson et on le place soigneusement dans une assiette.

Et voilà, pas plus compliqué que ça. Tu as un poisson entier frit dans ton assiette. Il était vivant v’la 15 minutes. Frais frit!
Après cette leçon gastronomique, on retourne rapidement à Chaweng avant la nuit. En arrivant, y’a du traffic pas mal. Ça avance très tranquillement et on se retrouve arrêtés devant un commerce de massage. Les jolies masseuses nous sourient en nous envoyant la main et des « Youhou, massage for you! ». Je suis pas si tendu que ça.

Bref, je sais pas si c’est la pluie qui leur fait ça, mais Alex et Charley décident de retourner pour un petit massage. Ça doit faire 4 ou 5 depuis le début du voyage.

Je retourne réserver l’hotel avec Pat et au retour j’arrête pour voir des peintures de paysages thailandais faites sur des morceaux de tissus noirs. Assez joli! Un jeune vient me voir. Je lui demande le prix. Évidemment, il sort sa calculatrice pour me montrer 2000 baht (65$). Je refuse évidemment. Il me montre un papier collé sur la calculatrice qui dit « Make your price ». Parfait, 500 baht (16$). Il me dit non, 1500 baht (50$). Je dis non. Finalement, il me dit ok. Et voilà comment on négocie de 2000 bahts à 500 bahts.

Durant le voyage, on a négocié tout ou presque. Si tu négocie pas ici, tu te fais avoir. C’est la règle. Ainsi, des shorts à 800 bahts (25$), je les ai payés 300 bahts (10$).

Mon magasinage terminé je retourne à l’hotel. Je croise Charley qui a l’air ma foi, assez détendu. Il ne veut pas s’étendre sur le sujet de son massage en profondeur. Pas de nouvelles d’Alex qui serait encore là-bas.

Rendu dans la chambre, Charley me dit: « J'm'en va faire une p'tite saucette dans piscine ». Je mets mes gougounes en vitesse et je le suis vu que j'ai rien d'autre de bon à faire. Finalement, on croise Alex et Pat. On décide donc de changer la saucette pour la p’tite frète. Surtout qu’il fait terriblement chaud et humide ce soir. On décide donc d’aller au bar du Blue Lagoon, juste à côté. Et c’est là, que la soirée a dégénéré!

En arrivant, belle surprise! C’est notre serveuse bien sympathique que nous avions rencontré lors de notre denrier séjour. Quoi? Je vous ai pas parlé? Perte de mémoire ou juste que j’avais trop de choses à dire.

Bref, on s’installe au bar, tous habillés pour regarder la télé ou quoi que ce soit qui ne demande pas d’être vu par la population générale. Quatre Singha et c’est reparti. On conte pour une enième fois nos péripéties de Koh Phangan et le Full Rain Party!!! De l’autre côté du bar, y’a un genre d’indou qui essaie aussi de converser avec la gentille serveuse. À première vue, il a l’air propre!

Finalement, on commence à jaser avec le gars. Né aux Maldives de parents riches, il a vécu ensuite à Londres et pis là il travaillerais pour une compagnie à Singapour, mais s’occupe de l’immobilier ici à Koh Samui. Bref, un peu trop mélangeant comme histoire pour que je m’en souvienne. Anyway, le gars est ben correct.

C’est la première fois qu’il rencontre des québécois, donc il fête ça en nous invitant à vider la bouteille de Sambuca qui traîne sur l’étagère depuis des décénies. Heureusement, il en restait pas trop. Y’a une caucasienne, genre 30-35 ans qui vient se joindre à nous. Alors, sans même avoir le temps de remarquer sa présence, je me rends compte que Pat est déjà en train de lui parler. Tough luck mon Pat! C’est l’assistante-gérante de l’hotel. Elle est suisse comme le proprio de l’hotel aussi. Et c’est sa deuxième journée et elle a l’air stressée.

Question de l’aider un peu, Charley demande si elle aurait pas de l’amaretto. Elle court chercher la belle bouteille de Disaronno neuve dans la cuisine. Et là Charley essaie d’expliquer à la serveuse et à une autre serveuse qui s’est join à elle comment faire des uppercuts, son drink fétiche! Pas facile! Nous on continue à jaser. Une demi-heure plus tard, Charley revient avec nos drinks. Un verre avec ce qu’il me semble être un vulgaire mélange d’amaretto et de jus d’orange.

- C’était trop compliqué?
- Un peu trop oui.....

Finalement, Ismael, l’indou là, décide qu’il va nous faire visiter les places hot de Chaweng! Je commande des fettuccini au saumon fumé. Malade!!! La classe. On enfile nos Singha et on file au Amari resort, l’hotel juste à côté.
Pour citer Charley : « Si le Blue Lagoon c’est un 5 étoiles, celui-là en a 9 et demi!!! »

De la classe vous dites? À en revendre. Le petit lounge à côté de la piscine immense est composé d’une quinzaine de sofa blancs immaculés et même de 3 lits ou tu peux aller te reposer avec ta bouteille de champagne et 2 ou 3 compagnes!

Ismael décide de nous payer la traite. Moi j’ai pas de problème avec ça. Il commande 2 bouteilles de vin blanc (parce qu’y fait chaud en ti-pépère). On se retrouve avec du monde qui savent avoir de la classe forcément. Ceci dit, Charley est en costume de bain (il allait se saucer!), moi j’ai un vieux t-shirt fini, Alex aussi. Y’a juste Pat qui est légèment plus présentable.

Pour citer Charley encore : « Je serais même pas surpris de voir Paris Hilton ici! » Je suppose que ça veut dire que l’établissement a de la classe! Et les toilettes aussi apparament. J'y avait pensé auparavent, mais on devrait toujours classer les établissements par la qualité des toilettes. Souvent ça en dit beaucoup sur la qualité générale.

Deuxième étape, le Q bar. Selon Alex, il a vu un Q géant dans la montagne avant d’arriver à Chaweng. Finalement, c’est comme si y’avait un bar au belvédère du Mont-Royal. Et un bar avec de la classe en plus.
Ismael deal les taxis pour se rendre, 300 bahts (10$) par taxi. Ça semble cher, mais bon, ça fait plus longtemps qu’il est ici que nous.

Comme vous pouvez voir, nous sommes très bien acceuillis. La place est cool, la vue est belle à l’extérieur. Parce qu’à l’intérieur, y’a pas un chat. C’est moins cool un bar quand y’a pas de monde. Probablement à cause de la pluie. Ah oui, j’avais oublié de vous dire qu’il pleuvait maintenant. Mais, ça vous vous en doutiez surement.

Le temps de prendre un martini et une bière (bon mix), on décide de repartir. Ismael commence à dealer les taxis. On est en haut de la montagne, donc faut les faire venir. Ça l’air compliqué. Moi je relax. Anyway, je suis pas vraiment habillé pour stresser. Pis amoché comme je suis.....

- The last thing you guys need to see, is the Green Mango!

Ok! Direction Green Mango. Je sais pas c’est ou. Pat non plus. Ismael est dans l’autre taxi avec Alex et Charley. Succession de chemins de bouette. Finalement on arrive. C’est dans la ruelle ou les filles font des tatas quand tu passe. Ça promet !

Le Green Mango, c’est un genre de club à air ouverte. Donc, tu sais pas trop si t’es dedans ou dehors. Mais bref, c’est un détail. Finalement on rejoint les gars.

Y’a pas mal de monde. Et pas mal de filles aussi. Heureusement, nous sommes des étrangers avertis. Donc, nous ne courons aucun risque. Malgré que des fois, l’alcool peut troubler la vision d’un jeune homme en quête de plaisirs charnels. C’est pourquoi, ici, le travail d’équipe est très important.

Afin de ne pas se faire prendre par les nombreuses demoiselles qui sont ici afin de profiter de l’ignorance et surtout du surplus de testostérone des jeunes caucasiens, lorsqu’un membre de l’équipe se retrouve en conversation profonde avec une « locale », ils se doivent de le surveiller. Ainsi nous évitons de malencontreuses rencontres qui se soldent par un : « It cost 1000 baht! ».

On fini ça avec un bon Burger King. Ah oui, j’oubliais. On a croisé un québécois en revenant à l’hotel. Le gars typique St-Eustache. J’ai pas eu le temps de lui demandé ou il avait stationné sa Civic blanche. Camisole, boucle d’oreilles, tonne de gel dans les cheveux pour faire paraître qu’il vient de se lever, attitude désagréable envers tout ce qui ne vient pas de St-Eustache. J’peux pas croire que y’a du monde qui vont rencontrer ce gars là pis qui vont se dire : « Ah ouin, le monde est vraiment comme ça au Canada » et pire « au Québec ». Ah pis j’pense que j’suis mieux d’aller me coucher. On a un vol demain matin!!!

Et dire que tout ça c'est parti d'un simple « J'm'en va faire une p'tite saucette!!! »

Chronique d'un Full Rain Party

Mardi 1er mai

On a été sages. Il y avait un autre party, on est pas allé. On s’est reposé. Ce fut une bonne idée je crois.

Les boys décident de repartir en mopettes. Je me sens mieux, mais pas tellement mieux. Je vais quand même au comptoir pour en louer une moi aussi. Malheureusement, il n’y en a plus. Finalement, je prends la mopette d’Alex et lui embarque avec Charley. On est parti.

C’est bizarre au début le feeling de conduire un scooter à 90 km/h sans casque ni autre protection. Mais on se dit, qu’est-ce qui peut bien m’arriver? Je suis déjà amoché anyway.

Après avoir parcouru de belles routes asphaltées (mieux qu’au Québec), mais pas très droites (le terrain est plutôt accidenté), nous arrivont finalement à Thong Sala. Petit arrêt dans un resto douteux afin de déjeuner. Un american breakfast, ça se manque pas. Mais là, disons que j’avais plus ou moins faim. Et le jus d’orange fluo aide pas. J’ai encore oublié de demander sans glace! Bref, aussitôt fini, je me dirige vers la pharmacie. J’avais besoin de deux choses, des pillules pour la diarrhée (eh oui) et des pinces pour arranger le dessous de mon pied droit.

La jolie, très jolie pharmacienne est très sympathique. Elle me demande donc si elle peut m’aider. C’est pas évident à décrire la sensation d’extrême inconfort lorsqu’on doit demander des pillules pour la diarrhée à une jolie demoiselle. On esquisse un peu le sujet, on veut pas trop rentrer dans les détails. Ou on peut aussi dire que c’est pour un ami.

Bref, tout ça pour dire que j’étais pas trop à l’aise. Et le fait que j’avais pas l’air à l’aise, je crois que ça la faisait rire. Mais bon, je la reverrai probablement jamais. Dommage!

On repart finalement vers le centre de l’île. Nous arrivons enfin dans un endroit à touriste. La seule chose intéressante, c’est qu’il y a des éléphants. J’en avais vu à San Diego, mais ceux-ci avaient la distinction d’être en semi-liberté. Mais ils sont toujours aussi gros. Finalement, on décide de continuer notre route sans leur donner à manger, ni aller faire un tour.

En arrivant au nord de l’île, nous passons quelques petits villages. D’ici, on a pas vraiment le choix de revenir par le côté ouest de l’île. En effet, le côté est n’est accessible qu’avec de petits sentiers de terre et à la marche. Donc, on choisi les routes semi-pavées. C’est plus sécuritaire, quoique.....

On se dirige vers Koh Ma, une petite île pas loin de la plage de Had Mae Had. La particularité, c’est que quand la marée est basse, il y a une bande de sable qui se dégage entre Koh Ma et Koh Phangan. Ainsi, vous pouvez marcher jusqu’à l’île! Mais là, le temps était gris et la bande de sable commençait à disparaître. On a donc vu, puis on est reparti.

(Ici je dois préciser qu'il existe des photos de cette tournée. Cependant elles sont prisonières d'une caméra jettable que nous avons du acheter à Thiong Sala puisqu'un manque de communication a fait qu'on s'est retrouvé sans caméra. Voilà! Si je les reçoit un jour, je les ajouterai!)

Petit arrêt à Had Yao après avoir traversée un beau chemin de bouette rouge. Puis sur le chemin du retour, il s’est mis à pleuvoir. Bizarre non. Vraiment, côté météo, on aurait pas pu trouver mieux.

De retour à notre palace, je demande à Charley de regarder sous mon pied droit au cas ou il puisse trouver ce qui me faisait mal. Selon l’avis de l’infirmière Sigouin, je devrais aller voir un médecin.

On se dirige donc vers le centre de Had Rin. Une première clinique m’indique que ça coûte 2000 bahts (65$ CAN) pour voir le médecin. Ensuite, je devrai payer en extra si j’ai besoin d’autres soins. Je me contente donc d’aller voir une autre clinique ou des infirmières peuvent mettre des bandages.

J’ai du pentienté un certain moment puisque l’infirmière en chef était occupé à faire un pansement à un australien qui avait mis son pied dans le feu (tient, ça me fait penser à quelqu’un ça!!!). Finalement, elle m’indique que je devrais voir un médecin, surtout que je commençais sérieusement à penser que c’était un morceau de verre qui s’était confortablement logé sous mon talon.

Je paye donc les 2000 baht afin de rencontrer le dit docteur. Il m’examine. Il regarde mon genou et mes piqûres d’insectes, il a l’air découragé. Finalement je lui indique que c’est sous le pied droit que j’ai mal. Je lui dit que je pense que c’est un morceau de verre. Il regarde perplexe. Je m’allonge sur le ventre. Le siège est recouvert de papier ciré, comme chez nous. Pour pas dépayser les touristes je suppose.

Finalement, il revient avec écrit sur papier le montant que je lui dois si je veux me faire enlever cet intrus : 5000 baht (165$ CAN). Une chance que je suis assuré!!!

Et donc, je me retrouve en Thaïlande, sur le point de me faire opérer. Les conditions d’hygiène, bah c’est pas si mal, on aurait vu pire. Il revient avec une basinette, des pinces, des ciseaux, un scalpel. Il me demande de m’allonger sur le ventre puis à son assistante de me tenir la jambe pour pas qu’elle bouge! Broche à foin vous dites? Pas tant que ça. Ça fait la job comme on dit.

Il me nettoie le pied pendant au moins 10 minutes. Faut dire que 4 jours de promenage dans la bouette, dans le sable, sur un plancher de danse en bois, dans une piscine pas propre et que t’as pas pris de véritable douche depuis 3 jours, j’imagine que c’était pas très stérile comme endroit pour opérer.

Finalement, j’entends « Ok! Bla bla bla, bla bla bla bla! » Et il m’enfonce d’un coup une aiguille d’au moins 3mm de diamètre sous le pied. C’est dur à expliquer. Le feeling, il est pas très bon. Vraiment désagréable je dois dire. Mais je suis en Thaïlande, ça fait partie de l’expérience.

Après, plus aucune douleur. Efficace.

- You hurt?
- No hurt!

Finalement, tout a l’air bien, il me fait un beau bandage blanc qui risque de se salir assez vite. Surtout, ne pas mettre dans l’eau. Il me remet même 3 petits ziplocs de pillules à prendre pour que ça guérisse. Efficace.

Je quitte donc la clinique avec mon pied tout neuf. Et là, systématiquement, je me rends compte que je suis pas tout seul d’amoché. Des bandages aux pieds, y’en a partout. C’est pas pour rien que je vous disais que le monde vient ici pour se détruire!

Retour au bercail, je m’allonge dans mon lit. Enfin, disons plutôt mon carré de sable. En effet, le plancher du bungalow ainsi que les lits sont remplis de sable. Et pourtant, on est pas allé à la plage si souvent que ça.

On va manger au resto du bungalow. On y croise les nombreux « pas bien dans la tête » qui vont encore aller se défoncer la gueule ce soir. Eh oui! Parce que ce soir, c’est le fameux Full Moon Party. Le soir que tout le monde attendait en se gavant de buckets de vodka-Red Bull et de whiskey-Coke-Red Bull. Et vous savez quoi? Ils vont faire la même chose ce soir! Mais ce soir, c’est le Full Moon! Dommage, mais les nuages la cache votre belle lune.

Je rentre faire un power-nap, parce que je suis vraiment crevé. Il se mets à pleuvoir. Surprenant. De la bonne corde. Un pouce au moins. Ça me donne vraiment le goût d’aller faire le party ça. Parce que, oui normalement le party se passe sur la plage, mais y’a aussi des bars dans lesquels on peut se réfugier. Sauf, qu’il faut se rendre. Pas sur que ça me tente de mettre mon pied dans un sac de plastique.

Les gars reviennent. Ils sont prêts à partir pour le party. Mais ils ont pas trop l’air motivés. Genre, « bah on n’a pas vraiment le choix d’y aller »!

C’est bon les boys, j’vais aller vous rejoindre plus tard.

Les cordes ont atteint les deux pouces, puis trois. C’était vraiment le déluge. Je regarde mon pied, au sec. Ça me fait chier légèrement. Pis je sors dehors et je regarde la pluie. Il fait 35°C en plus. Je suis bien dans mon carré de sable.

Bon Full Rain Party tout le monde!!!


Mercredi 2 mai

La nuit a été longue. Très longue. Les gars sont revenus vers 2h du mat. Écoeuré de la pluie. De 20h à 4h du mat, ça n’a pas arrêté de tomber.

Dehors, y’a les loups. Les loups anglais, australiens, caucasiens bref. Ils crient, ils hurlent. D’autres cellules de brûlées. Finalement, vers 8h du mat, ça se calme. Les loups sont allés se coucher.

On a payé pour une autre nuit ici. Mais le sentiment général, c’est qu’on veut pas rester. On a le goût de retourner sur Koh Samui. Pour relaxer, se payer du luxe.

Alex va acheter d’autres bandages, Charley va régler le transport et le bateau. Je règle les chambres. Le bateau part à 14h30.

Un des mecs qui travaillent au bungalows nous indique le pick-up (qui fait dur) pour mettre nos affaires. Les gars embarquent dans la boite avec 2 jolies demoiselles. Moi je vais dans l’habitacle avec le gars qui avait une coupe de cheveux genre « Foufounes Électriques ». Et j’arrêtais pas de me plaindre que j’avais hâte de prendr eune bonne douche chaude, parce que je sentais que je dégagais vraiment. D’ailleurs, c’est pour ça que je suis pas allé dans la boite avec les filles.

Mais ça c’était avant de rencontrer Pedro ici présent (oui, il ressemblait plus à un Péruvien qu’un Thaïlandais, mais bon). Lui il ne dégagait pas, il empestait. « Vous avez pas ça du déo ici? Me semblait aussi! » Merci Old Spice!!!

Arrivé au quai, on va s’insatller de notre côté, les suédoises vont s’asseoir ailleurs. Charley en bave encore dans son sac de chips.

Moi - Les gars, vous avez pas fait connaissances avec elles?
Alex - Non! Mais elles ont fait la connaissance de Pat! ( il dit ça avec la face d’un gars découragé)
Moi - Ah ouin! Si pire que ça!

On entasse tout le monde sur le bateau. Nous sommes le lendemain, du Full Moon Party. Donc, tout le monde a des faces d’enterrements. Sauf un gars qui lui a l’air encore sur le party. Heureusement, le bruit de vagues nous empêchent de vraiment distinguer ce qu’il essaie de crier à ses amis. Il a une bière à la main. Une cigarette de l’autre. Je sais pas pourquoi, mais je gagerais une p’tit 2 que c’est un anglais. Je dis ça comme ça.

Une heure de bateau qui s’est passée plutôt bien. Personne n’a vomi sur mon sac qui trainait au milieu des corps inertes, en train de se remettre de leur soirée d’enfer.
Nous prenons une camionette digne de « Pimp my ride » (Pour ceux qui connaissent pas....ça veut dire une camionette avec pleins de gadgets dedans qu’on a pas besoin). Donc direction Chaweng ou on a décidé de retourner au Blue Lagoon pour un peu de confort.

En arrivant, le p’tit énervé est là et il nous pose plein de questions sur le Full Moon et les filles. Malheureusement, y reste seulement quelques places, mais c’est l’autre côté de la rue et trop cher pour ce que ça donne.

Donc, Alex et moi on reste avec les bagages et le portier qui nous sors un magazine avec des filles à moitié à poil et nous demande si on aimes ça, pendant ce temps là Pat et Charley vont magasiner les chambres autour.

Y’a de ces moments ou tu te demande vraiment ce que tu fais là. En fait, sur le moment, amoché comme j’étais, j’avais plus ou moins de fun. Et là, on n’avait pas de place ou coucher. Je savais qu’on allait trouver, mais quand même.

Finalement, on se dirige juste à côté au Paradise Island. Endroit plutôt propre. Une chambre avec 2 lits simples, 1900 bahts (60$CAN). Elle est propre, les lits sont douillets. Mais la salle de bain, par rapport au Blue Lagoon, c’est pas la même ligue. Le marbre a été remplacé par des tuiles bon marché, et le bain gigantesque par un fulgaire pomeau de douche. Mais bon, au moins y’a l’eau chaude!

Il y a beaucoup d’algues dans la mer, c’est dans ces moments là que la piscine devient intéressante. Et faut dire que cette piscine là est pas mal du tout aussi.

Une grosse Chang et quelques entrées, dont les crevettes pannées (débiles), puis on se décide à aller marcher sur la beach. En descendant vers le sud de Chaweng, nous arrivont devant quelques restaurants ou des tables ont été placées sur la plage. Les lumières multicolores donnent une ambiance vraiment charmante. Dommage qu’on soit 4 gars!
Pendant notre repas, la marée à commencer à monter. Vers la fin, elle était rendue sous notre table. Mais pas de panique, nous sommes en Thaïlande, et ici la sécurité, on prends ça au sérieux. Je dis ça pendant qu’un mec jongle avec des bâtons en feu à deux pouces des touristes qui prennent des photos. Et devant moi, y’a un tableau en bois ou sont inscrits les plats du jour avec une lampe pour éclairer le menu. Bien évidemment, la lampe est électrique et les fils passent dans l’eau! Ou est Janeau Lapin quand on a beasoin de lui. Heureusement pour nous, les tables sont faites pour s’allonger, donc on avait les pieds au sec. Cela dit, je crois sans pouvoir me tromper que c’est le repas que j’ai mangé le plus près de la mer!!!

Finalement, petite promenade dans Chaweng. Charley et moi, on fait encore du lèche vitrine. C’est une expression bien sûr, puisqu’ici en Thaïlande, les commerces ont rarement des vitrines. Il se met à pleuvoir. Décidément, c’est pas aujourd’hui qu’on va avoir une journée sans pluie.

Bref, je sais pas trop pourquoi, mais nous sommes retournés à l’hotel sans même consommer une autre goutte d’alcool. Je crois que le voyage commence déjà à nous rentrer dedans. De toute façon, demain, on repart en mopette faire le tour de Koh Samui. Et là, je vais être en forme!!!

samedi 26 mai 2007

La sécurité en Thaïlande, c'est l'affaire de personne!!!

Dimanche 29 avril

Enfin une bonne nuit de sommeil. Ah oui, une autre chose merveilleuse ici en Thailande, c’est l’heure du check-out. Midi. Assez merveilleux quand tu rentres à 4 ou 5h du mat.

Bref, on profite un peu de la beach puis on va se régaler au Pizza Hut, question de manger Thaï. Disons que Pat en parle depuis la fois ou on en avait croisé un en revenant de Nagano. Enfin, c’est fait.




Plan de la journée, direction Koh Phangan ou j’avais réservé des bungalows pour les 4 soirs suivants. En revenant vers l’hotel, on croise une agence de voyage. Plus une cabane qui vends des billets mettons. Normalement le bateau coute 150 bahts chacun. Le gars (un caucasien, donc moi le caucasien aussi, je lui fait confiance) propose d’aller nous chercher direct à l’hotel et nous mener au quai. Tout compris pour 250 bahts. Il est 12h15, le bateau part à 13h.

Arrivée à l’hotel, on poirotte avec nos bagages en attendant notre transport. Le gars l’entrée de l’hotel est assez comique. Genre de petit énervé qui nous parle juste de boisson et des filles qui sont belles et pas chères. La plupart de la clientèle ici à au moins 40 ans et pas un chat le regarde quand ils entrent. Donc, j’ai pas besoin de vous dire qu’il était content enfin de parler à du monde.

On attent encore. J’ai franchement l’impression qu’on s’est fait avoir. Pourtant le gars avait l’air clean. Bon, il avait l’air de dégriser quand je lui ai parlé et il avait les yeux rouges, mais il avait l’air gentil quand même. Je décide de l’appeler. Il réponds comme un gars qui vient de se faire une ligne de cocaïne gigentesque. Il a pas trop l’air de comprendre ou même de savoir qu’il parle au téléphone. J’abandonne.

Il est 12h46. Aucune chance de se rendre au bateau à temps. Je commence à penser qu’il va falloir que je débarque au shack Chez-Bernie-qui-vous-vends-des-billets-pas-bons pour ravoir mon argent. Finalement, un songthaew (genre de pick-up aménagé pour asseoir du monde à l’arrière) se pointe et une femme nous fait signe. On embarque avec 3 danois et on est parti.

Pour vous résumer, le trajet fut une suite de dépassements à la limite du « té pas game », klaxon enfoncé, changements de vitesse laborieux et ce que je suppose être « avance épais, j’suis pressé ». Bref, je sais pas comment le gars a fait, mais on est arrivé à 13h au quai. Évidemment, c’est la Thaïlande, donc le bateau n’est pas parti à l’heure. On a donc attendu quand même 30 minutes avant le départ le temps que 4 gars essaient de monter une moto sur les trois plaches de 2x4 qui servaient de pont entre le quai (pas trop solide lui aussi) et le bateau (qui a vu de meilleurs jours).



Je cois que c’est assez facile de vous résumer à quoi ressemble 90% des personnes sur ce bateau. Jeune caucasien/caucasienne, agé de 20 à 28 ans, en voyage en asie du sud-est parce que c’est pas cher, et surtout parce que l’alcool est pas cher, vient de finir l’université ou ne sait juste pas quoi faire dans la vie, et qui s’en va à Koh Phangan pour le Full Moon Party afin de se défoncer la gueule et se détruire les neurones pour oublier qu’ils ont une vie misérable chez eux ou qu’ils n’ont aucun avenir dans le domaine qu’ils ont choisi.

Autrement dit, on « fit » pas dans le groupe.

On débarque finalement à Koh Phangan après 1 heure de houle sans arrêt. Il pleut. Surprenant. Vite dans un songthaew avec encore les danois qui vont eux aussi au Coral Bungalows. J’avais réservé à cet endroit parce qu’il se trouvait sur la plage de l’autre côté de celle du Full Moon. Donc, apparament plus relax.

Bon, comment pourrais-je résumer l’endroit. Féérique? Pas vraiment. Relax? Non plus. Une jungle? On se rapproche. Un bordel? J’pense qu’on est assez proche de la réalité.

Bref, l’endroit se compose de plusieurs petits appartements ou bungalows modernes (pas en paille) avec air climatisé, ventilateurs qui déplumeraient un poulet en 3 secondes et toilette western (de chez nous). La salle de bain est vraiment laide et vous avez le choix entre de l’eau tiède ou semi-tiède. Les lits, rudimentaires avec une serviette en guise de drap. Mais bon, je suis certain qu’il y a pire sur l’île, bien pire.



Disons que les chambres sont pas si mal à comparer à la clientèle. Comment dire........bah lisez la description que j’ai faite des gens sur le bateau et ça ressemble à ça. La majorité sont anglais. Je sais pas pourquoi, mais ils se retrouvent tous ici. Y’a rien à faire chez eux faut croire. Quelques australiens, européeens assortis, ontariens et ontariennes (beurk!) viennent mêler les cartes un peu. Il y a des thaïs aussi, mais eux travaillent pour l’établissement.

Quand je vous disais qu’on « fit » pas dans le décor, c’est là qu’on s’en rends compte. Contrairement aux autres, on a pas de « shape » de plage (Fillion t’aurait fitté comme un gant ici), pas de tattos, on est pas en vacances depuis 2 mois, on est pas anglais, ni australien et on regarde pas de films l’après-midi. Ah oui, parce que la grosse activité à Koh Phangan et en Thaïlande en général dans les endroits de jeunes touristes, c’est de regarder des films l’après-midi. Probablement que ça aide à se remettre d’une autre brosse terrible!

On quitte donc le Royaume des débauchés pour le Royaume de la gougoune. Parce qu’ici, tous le monde est en gougounes. Si t’est pas en gougounes, tu « fit » pas. Évidemment, on avait laissé nos gougounes dans la chambres. Donc, on « fittaient » pas. Les histoires de gougounes ne font que commencer.

Les rues à Had Rin (endroit de Koh Phangan ou nous restons) sont parsemées de boutiques qui vendent du Quiiiksilver et du Billaboing pas cher pas cher. T’arrives ici pas de maillot, pas de gougounes, pas de serviettes, pas grave mon ami, j’va te faire un deal.

On avait remarqué l’annonce du Pool Party au Coral Bungalows (ou on reste) en ville et on s’est dit que ça pourrait être une bonne idée. Donc, on bouffe au resto à côté de nos bungalows avant que la soirée commence.

Maintenant, j’aimerais vous indiquer que les quelques heures qui suivent sont légèrement floues dans la tête de l’auteur. Donc, s’il-vous-plait, ne demandez pas plus de détails. Merci!

Un Pool Party, ça prends tout d’abord une piscine. La piscine justement, elle se trouve tout juste à côté du resto/bar/salle de cinéma de l’endroit. Et pour ajouter du piquant, il y a un bar dans la piscine. Oui oui! Tu t’asseois sur un banc dans l’eau et le mec l’autre côté te sert à boire. Mon rêve!!!




Bref, y’a déjà pas mal de monde d’arrivé et vu qu’on « fit » pas, on se retrouve les 4 assis dans un coin, tous seuls. Ça commence assez mollo. Puis y’a deux filles qui viennent s’asseoir à côté de nous. Je pense qu’on les a ignoré. Ça s’annonçait pour être une soirée courte.

Puis y’a un gars qui se pointe, un anglais, ben gentil. Faut dire que lui non plus y « fit » pas. Donc on a connecté.

L’anglais: Hey mate! I’m Jack.
Le gars de Laval: Hey! I’m Mike.
L’anglais: Nice to meet you! Want to play a drinking game?
La gars de Laval: Yeah! Sure!

Et c’est là que ça commencé. On a fait connaissance avec les buckets. Bref, c’est pas compliqué, c’est un petit seau genre celui qu’on amène à la plage pour faire des chateaux de sables et ils te remplissent ça d’alcool. Disons, Vodka-RedBull ou Rhum –Coke ou Whiskey-Coke. Tout ça pour 200baht (7$). Et t’en a pour longtemps. Sauf quand tu connais pas le fameux « drinking game » et qu’une fille décide de s’acharner sur toi pour voir jusqu’ou tu peux en prendre.



Heureusement, on profite d’une pause afin d’aller se saucer dans la piscine qui est encore salubre. Et même si jusqu’ici nous avions déjà vu que la sécurité en Thaïlande n’est pas très présente, cette soirée nous a confirmé qu’en Thaïlande, la sécurité, c’est l’affaire de personne. Du monde qui se promène avec des bouteilles de vitre autour et dans la piscine, d’autres qui poussent d’autre monde dans la piscine, des buckets qui volent en l’air.........le bordel!

Un seul regret, ne pas avoir photographié le cimetière de gougounes qui se trouvaient à l’entrée du bar. Car, oui, ici il faut enlever ses chaussures ou gougounes ou mocassins avant de mettre le pied sur le plancher de l’établissement. Donc, imaginez une centaine de paires de gougounes éparpillées dans des marches de béton. Sécuritaire vous dites, parlez-en à mon genou gauche!!! Au moins j’ai rescapé les miennes. Je ne peux malheureusement pas en dire autant pour les 3 autres. R.I.P. Gougounes.

Je me suis fais passé pour un anglais, un australien, un français, un pêcheur de homard, un professeur d’histoire, un archéologue. Mais surtout, j’étais Mike. Ce soir là, un personnage est né. Vive Mike !

Finalement, je sais plus quand, mais je suis allé me coucher. Apparament que j’ai eu ben du fun. Les autres aussi. Merci Coral Bungalows! J’ai bien fait de réserver dans un endroit relax!!!



Lundi 30 avril

Le réveil est douloureux. Et il pleut. Quoi de mieux quand tu veux pas vraiment te lever.

Première constatation : je n’ai pas mal à la tête. Et c’est pas parce que j’ai pas essayé. Mais bon, ça va. On a déjà vu pire.

Charley, lui, il a un bon mal de tête. Pas à cause de l’alcool. À cause d’un gars qui lui a sauté dessus dans la piscine. Résultat, il est fendu sur le dessus de la tête. Bof, rien de trop grave, mais c’est pas super confortable.

Mon problème, c’est que la nature a commencé à m’appeler. Souvent. Trop souvent. La seule chose qui vient en tête dans ces moments là c’est : « J’espère qu’il reste du papier de toilette ».

Je suis amoché physiquement aussi. En effet, durant cette soirée d’enfer, j’ai été victime du manque total de sécurité des lieux. Lors d’une escapade hors des lieux de la débauche, j’ai du enjamber le cimetière de gougounes. Mais disons qu’une cinquantaine de paires de gougounes empillées les une par dessus les autres, c’est pas évident. Surtout quand tu viens de finir ton bucket de Vodka-Red Bull. Donc, ce qui devait arriver arriva, je trébuchai. (Je me souviens pas c’est quel temps de verbe il s’agit, mais ça sonne bien). Résultat, une genou assez égratigné, deux orteils et ongles plutot amochés ou manquants et quand j’ai mal en dessous de mon pied droit quand je marche!

Bref, disons que j’étais pas dans le meilleur état pour aller faire un tour de mopette. Je dis mopette, mais les scooters ici en thailande sont quand même assez neufs. Dommage! Moi qui rêvait de me promener sur une bicyclette à moteur artisanale!

Donc les gars sont allés se promener, moi j’ai essayé de récupérer. J’ai passé de position couchée à position assise, puis couchée. De l’Imodium, ils ont ça ici?



Les gars sont de retour. Apparament qu’ils ont vu des éléphants. Et qu’ils se sont faits prendre par la pluie. Ah, surprenant! Ça tombait comme des cordes. Et pas des p’tites cordes, d’la grosse corde d’une pouce et quart!

Une petite bière au resto à côté des bungalows. Retour sur les lieux du crime en quelques sortes. Au moins, je me rends compte que je suis pas le seul à être amoché. Une grosse Chang pour oublier.



Finalement, je décide de m’aventurer en ville. On se promène un peu et on décide d’aller bouffer dans un resto. Ici c’est pas le choix qui manque, alors pour choisir, le mieux c’est de regarder si y’a du monde. Plus y’a de monde normalement, meilleur c’est. On a donc délogé deux couple pour pouvoir avoir le droit de se faire servir. Un gars et une fille attendent derrière nous pour avoir une place. Je me rends compte qu’ils sont québécois. On décide donc de ne pas leur parler. Vous allez dire pourquoi. Parce qu’ici, on est en vacances en Thaïlande et qu’il y a trop de caucasiens partout et que ça fait seulement une journée et demi qu’on est ici et on a déjà le goût de partir.

Disons que pendant notre folle jeunesse, nous serions comme des enfants au pays du chocolat, mais là, c’est comme trop de chocolat et on connait l’existence du diabète. Faut croire qu’on est rendu douillets, on s’habitue au luxe. Pas le grand luxe, juste ce à quoi on est habitué chez nous.

Mais bon, j’imagine que c’est le monde plus que l’endroit qui fait que nous nous sentons plus ou moins à notre place. Pas grave, on va survivre. Mon pad thaï est mauvais. Vraiment mauvais, Je le fini même pas. En plus ils pasent un film mauvais. Et les parasites anglo-commonwealthiens regardent. Ils ne se parlent même pas. Ils sont fixés par l’écran, boivent les paroles qui sont minablement transmisent par des acteurs surpayés. Je suppose qu’ils minimise leurs effort afin de pouvoir de défoncer la tronche plus tard dans la soirée. J’en suis quasiment jaloux!

On retourne aux Bungalows puisqu’on avait vu qu’un combat de Thaï Boxing se déroulait le soir tout près. Le début des combats est prévu pour 21h. Donc, nous on arrive vers 20h55. Y’a pas grand monde, donc on réussi à avoir une bonne place. Ai-je besoin de vous préciser qu’on est en Thaïlande? Le premier combat commence donc à 21h50.

Et quel combat!!! Une bataille féroce entre deux gamins de 6 ans. Vous allez dire : « Au moins ils sont protégés ». Eh bien non. Aucunement. Et le principe de la Boxe Thaï, c’est qu’on peut frapper avec les poings et les jambes. Nul besoin de vous dire que ça fesse. Le petit cul avec les culottes rouges a vu des étoiles. Une raclée je vous dit. Pas très bon pour son développement je crois. Une commotion cérébrale à 6 ans. Je vous laisse faire votre propre opinion.


Mais ici, c’est la tradition. Et les tradition, c’est fait pour rester. Les autres combats mettent en vedettes des athlètes un peu plus agés. Et ça cogne dur. Nous on boit notre bière et on regarde les gars se tapocher dessus. Ça fait parti de l’expérience thaïlandaise faut croire.



Il s’est remis à pleuvoir. Je croyais qu’on avait eu droit à des cordes d’un pouce et quart pendant la journée. Et bien si je compare, là elle ont trois pouces au minimum. La pire séquence de pluie que j’ai vu dans ma vie. Ou pas loin. Au moins on est protégé.

Et puis y’a les toilettes. Enfin, l’endroit ou faire ses besoins. Je cherche le mot juste. Rustique? Rudimentaire? C’est à peu près ça. Bref, c’est un trou ou un seau. Et tu te laisse aller. Je suis heureux d’être un gars des ces situations là!

Trois filles se rapprochent de nous pour ne pas se faire mouiller. Il y avait une belle anglaise au teint foncé. Proche de Dieu comme dirait Charley. J’ai laissé Pat travailler. J’aurais peut-être pas dû. On est revenu bredouille.

Les gars ont fini de se tapocher dessus. Il pleut encore. Les bungalows sont pas loin, mais je suis en gougounes (celles que j’ai récupérés du cimetière). Les cordes sont redevenus à un diamètre d’environ un pouce et demi. Je me lance.

J’avais déjà les pieds amochés. Là il y avait la pluie, mes gougounes qui glissent et le chemin de terre puis rocheux pour se rendre à notre chambre. Ce fut les 200m les plus pénibles de ma vie. J’arrive à la chambre avec les pieds deux fois plus amochés qu’avant.


Vive la Thaïlande!

mardi 22 mai 2007

Le paradis, c'est ici!!!

Bon, enfin voici la première partie de nos péripéties en Thaïlande. Je sépare, parce que là j'ai vraiment eu beaucoup d'inspiration!!!

Vendredi 27 avril 2007

Après une semaine élevée en émotions, c’est enfin le temps de partir. Je me souviens encore du temps ou on se disait : « Y reste juste 5 semaines ». Et voilà, nous rendu au moment de vérité.

Charley et Pat sont déjà partis sur un autre vol. Alex et moi, on arrivera dans la nuit à Bangkok. Départ du Shinkansen à 14h05. Et c’est parti! La volonté était là, mais disons que physiquement on était pas mal épuisé. La dernière semaine avec Charley a été assez remplies et les nuits assez courtes. En plus, ma nuit avant le départ a été assez courte sur le sommeil. Je vous passe les détails les boys.

Donc, pas pétants le feu plus que ça mais en vancances, on se pointe à Narita. Le timing parfait. Sans courir ni attendre, on réussi à aller porter nos bagages en soute, manger, passer le contrôle de sécurité et arriver 30 minutes avant le vol devant notre porte. Vu que c’est un Boeing 747-400 (avec le 2e étage), y’a du monde à messe. Alors on observe le monde.


On ne peut s’empêcher de remarquer deux types grisonants, probablement américains (Tokyo est l’aéroport de relai pour l’Asie du Sud-Est en partance de l’Amérique du Nord), avec chemises fleuries, sandales, un porte la moustache, l’autre la coupe Ron Fournier. Pas le choix, Alex et moi on s’intéroge à savoir si ce sont des fameux touristes sexuels qui se dirigent en masse vers ce coin du monde pour profiter de quelques faveurs en retour d’une somme ridicule d’argent. Désolé les gars, mais vous être trop typiques pour pas qu’on vous embarque dans le bateau. Too bad!

Le vol dure 6h30. C’est long quand t’es fatigué mais que tu peux pas dormir. Et pour en rajouter, je me suis taper Holiday, genre de fille que tu regardes seulement si c’est au tour de ta blonde de choisir le film. Oui je sais! J’aime ça me faire du mal! Attendez, ça fait juste commencer.

Samedi 28 avril

Première constation de la Thailande : l’aéroport a l’air propre et c’est assez facile rentrer. D’ailleurs, je vois pas pourquoi ils nous refuseraient. Tellement que ni Alex ni moi n’avions regardé s’il falait un visa pour rentrer au pays. Finalement, non. Au suivant.

La belle réputation de la Thailande a duré ces 20 minutes entre l’avion et la sortie. Parce qu’à la sortie, c’est la jungle. On voit littéralement des centaines de thaïs qui s’amassent pour t’offrir un taxi, une limousine, un hotel, un éléphant, sa soeur. N’importe quoi. Et ils sont aggressifs quand ils veulent. L’important c’est d’avoir l’air que tu sais ce que tu fais. Tu marches d’un pas décidé et tu les repousse gentilment de la main en leur faisant des bye bye. Heureusement, on a aperçu Charley et Patrick de loin, donc on savait ou se diriger.

Notre première nuit du voyage on la passe ici, dans le terminal. Magique! J’ai quand même réussi 2h de sommeil. Ça fait 6h en deux nuits à peu près.

6h30, 2e vol du voyage, direction Koh Samui, petite île au sud de la Thaïlande, réputée pour ses plages. Mon but c’est d’être sur la beach avant 11h! Vol PG138 de Banane Air (s’cusez Bangkok Air). Les hotesses sont pas terribles. J’ai besoin de sommeil. Évidemment je dors pas.

Après une heure à voir de l’eau, on aperçoit enfin un bout de terre. Trente seconde plus tard, nous voici sur le sol de Koh Samui. Et le choc! Oui il fait chaud, oui il y a des palmiers partout. Mais le choc, c’est l’aéroport lui-même. Ou devrait-je dire l’aéro-hutte! Assez dépaysant. Je vous laisse en juger par vous-même!



On décide donc de se prendre un hotel directement à l’aéroport. J’imagine que dans les livres de voyages ils disent de pas faire ça parce qu’ils ont tendances à fourrer le monde légèrement, mais rendu là, au yiable les dépenses!!! On choisi le Blue Lagoon, 2 chambres doubles, air clim, le bord d’la beach, 3400 bahts chaque (110$ CAN). La classe, pour pas cher en plus!!!

On embarque dans un genre de GMC Astro monté avec des lumières de discothèques en dedant et pleins de bébelles en or. La route elle a moins de classe. Chemins de terre, trous d’eau géants. Une chance qu’on est pas habillés chics!!!

Le luxe à 100$, vous trouverez pas ça ailleurs. Lits avec 6 oreillers, salle de bain en marbre, coffre-fort dans la chambre, piscine immense, jacuzzi, resto ultra-chic et la beach.......pitoresque! Ça commence bien.
On est sur la beach, la petite aiguille de ma montre vient à peine de dépasser le 9. Vive les vancances. Une p’tite saucette, y’a pas grand monde dans l’eau. Au moins on a notre ballon de foot.
On prends une petite marche sur la beach. Question de commencer le voyage en force, je me prends un bon American Breakfast. Et là on a fait la connaissance du jus d’orange thailandais. Très bon, mais orange fluo. Ça pas l’air naturel ca. En plus j’ai oublié de demander sans glace. Ah pis j’suis vacciné anyway!!!

On marche sur la rue principale de Hat Chaweng (nom de la plage ou nous sommes) bordées de magasins qui vendent des bébelles pas cher. Vraiment pas cher. C’est quasiment du vol. C’est probablement volé aussi. Mais bon, on est en vacances.
(Pluie) Ceci indique maintenant qu’il pleut. Puisque ça risque de se reproduire souvent, j’aime mieux écrire ça. Ça prends moins de temps.

Retour à l’hotel et Power Nap question de se refaire des forces. Certains vont expérimenter les massages thailandais. Y parait que ça relaxe beaucoup!!

Finalement, petite bière au petit bar sur le bord de la beach, puis resto. Méchant resto. Genre de place ou tu te dis : « Me semble que ça serait une bonne place pour une lune de miel! » Mais là on est trois gars. Mais y’a rien de mal à se prendre un bon repas quand même.
On se retrouve donc dans les rues de Chaweng en train de flâner à travers le méga marché aux puces. On a découvert un autre marché aussi. Celui-là, on en entends parler, mais tant qu’on l’as pas vu, on y croit pas vraiment. C’est une genre de ruelle, assez large quand même, ou les bars sont cordés de chaque côtés. Et devant chaque établissement, environ 5 à 10 filles qui t’invitent à rentrer dans leur bar. Pour une recrue de l’Asie, c’est facile de se faire avoir. « Hey, y’a des filles cutes qui nous invitent dans leur bar, qu’est-ce qui peut bien m’arriver? » Mais, pour un homme averti, ça sent l’arnaque à plein nez. Donc, puisque nous ne sommes plus des recrues, nous marchons et nous encaissons les nombreux commentaires flatteurs des jeunes et moins jeunes demoiselles. Peut importe si elles font ça pour l’argent, ça fait du bien quand même.

Alex et Pat sont découragés de voir Charley et moi rentrer dans tous les magasins et dealer pour à peu près tout. Donc, ils se rendent direct au Reggae Pub.

Magasinage terminé, on va les rejoindre en taxi, qu’on a du dealer encore une fois. Résultat, pas grand monde. Mais la musique elle, je crois pas qu’ils auraient pu la mettre plus forte. Alex et Pat finissent leur game de pool et les gars décident qu’on va ailleurs.

Juste avant de sortir, j’aperçois une lueur d’espoir au loin.

- Attendez une minute les boys, j’pense que j’ai vu quelque chose.

Bon, vous allez dire que ça ressemble à : « Heille Maurice, j’pense que j’ai vu quekchose dans l’buisson là-bas. Donne-moi ton fusil! » Mais nous sommes des gentlemen.

Finalement, deux des filles étaient comptables à Bangkok et l’autre vivait ici à Samui. Enfin de filles qui ne sont pas sur leur quart de travail. Car en effet, certaines filles vont dans les bars afin de ramasser de pauvres petits touristes et les amener jusqu’à un endroit prédéterminé afin de consommer une relation ponctuelle. Et après, elles indiquent leur prix. Magique!

Bref, au moins, ces filles là sont vraies.
(Je vous indique pas la suite.....si vous êtes sortis dans un club.....vous savez ce qui se passe)

Je vous laisse cependant un extrait de fin de soirée :
Le gars – I will be in Bangkok Friday.
La fille – Oh! I will give you my cell phone Number. Here you go…..
Le gars – Call me Mike!
La fille – Here you go, Mike! Don’t forget to call me!

Après une ride de pick-up, je me retrouve finalement, avec Charley, dans le jacuzzi. Il est 4h30 du mat. Le gars de la sécurité dit pas un mot. Vive la Thailande!!! Et il en reste 7 autre comme ça!!!

lundi 14 mai 2007

Photos de Thailande

Sà-wàt-dee kraap,
(Bonjour en Thai)

Pas de récits palpitants encore, j'ai pas vraiment eu le temps encore. Par contre, j'ai réussi à mettre des photos sur mon site MSN que j'avais depuis 1 an mais que j'utilisais jamais.

http://pace777.spaces.live.com/
(le site connait des diffultés dernièrement, donc si ça marche pas du premier coup réessayez plus tard)

Si vous allez à droite de l'écran, il y mes albums photos. Pour l'instant, il y a mes photos et celles d'Alex. Y'en a quelques unes qui devraient s'ajouter bientôt.

Vous pouvez me poser des questions, des fois ça m'aide à écrire mes messages!!!!

Sur ce, bòk laa!!!

dimanche 6 mai 2007

Back from Thailand

Bonjour à tous,

Eh oui je suis de retour sain et sauf de notre périple en Thailande. En fait, plus sauf que sain. Voici un petit résumé des légers problèmes de santé dont j'ai été victime:

- deux ongles de pied vraiment amochés
- une ampoule au pied gauche
- le genou gauche pas mal amoché aussi (genre blessure de rugby)
- morceau de vitre dans le pied droit (heureusement le morceau a été enlevé et le tout est déjà cicatrisé!!!)
- la diarhée
- de la fièvre
- un mal de gorge intense.....

Bref, pas des vancances de tout repos. Mais tout est rentré dans l'ordre. Suffit maintenant que je rassemble les photos de tout le monde et que je trouve du temps pour vous mettre ça ici.

À bientôt

Pace